Présentation historique
La ville d'Arnay (du latin Arnetum), située dans une région de transition entre
Morvan et Auxois appelée "le Pays d'Arnay" a toujours été depuis des
temps fort reculés un lieu de passage, de commerce, d'échanges avec
les cités des Eduens. Puis avec l'occupation romaine, elle devint un
carrefour de grandes voies publiques : Autun-Alise, Autun-Langres,
Chalon-Sens.
Tour de la Motte Forte

Ses armoiries : d'azur aux 3 tourelles avec portes d'argent qui attestent que la ville était fortifiée.
Arnay-le-Duc était le chef-lieu d'un important bailliage avec toutes
les magistratures du temps. Elle était habitée par de nombreux
genthilshommes et une foule de bourgeois possédant de belles demeures.
Les Princes de Condé furent un moment propriétaires du château
renaissance et l'embellirent.
Lieu de la bataille d'Arnay
La religion réformée établie vers 1543 fit de grands progrès. Arnay est célèbre par la bataille qui s'y livra en 1570 entre Coligny et Cossé-Brissac. Ce fut la première victoire du Prince de Navarre, futur Henri IV.
La ville périclita avec le départ des protestants qui, à la révocation
de l'Edit de Nantes, emportèrent avec eux l'industrie florissante des
fabriques de draps, filatures, tanneries. Arnay eut dès 1599 un bureau
de change. Ses foires et son marché le jeudi existent depuis le XVème
siècle.
Elle est la patrie de Bonaventure des Périers, poête contemporain de Clément Marot, qui par son esprit fit la joie de la cour de François 1er.
Elle est la patrie de Bonaventure des Périers, poête contemporain de Clément Marot, qui par son esprit fit la joie de la cour de François 1er.
Fin XVIIIème siècle, alors que son bailliage avait près de 500 ans,
Arnay-le-Duc, avec la nouvelle distribution en départements, se vit
devenir avec amertume, simple chef lieu de canton.
Jusqu'au XXème siècle, la ville avait conservé à peu près son ancienne étendue mais depuis quelques années, les faubourgs éclatent, s'allongent de tous côtés, preuve de la vitalité d'Arnay et de sa confiance en l'avenir.
Le caractère de sa jeunesse de dément pas la devise accolée depuis le XVIIIème siècle à ses armoiries :
Jusqu'au XXème siècle, la ville avait conservé à peu près son ancienne étendue mais depuis quelques années, les faubourgs éclatent, s'allongent de tous côtés, preuve de la vitalité d'Arnay et de sa confiance en l'avenir.
Le caractère de sa jeunesse de dément pas la devise accolée depuis le XVIIIème siècle à ses armoiries :
"Arneti Laeta Juventus"
(joyeuse jeunesse d'Arnay)
(joyeuse jeunesse d'Arnay)








